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Einsiedeln (abbaye bénédictine)


Einsiedeln: abbaye bénédictine, canton de Schwyz (orgues Mathis)

Vue d'ensemble de la façade de l'abbaye d'Einsiedeln. Cliché personnel (août 2008)






•  Le 6 août 2008, nous avons effectué le déplacement jusque dans le canton de Schwyz, à Einsiedeln. Le but était de prendre quelques clichés des orgues et de l'église abbatiale. Grâce à une autorisation aimablement accordée, pour une dizaine de clichés intérieurs, nous avons pu ouvrir cette rubrique. Nous remercions les Pères et les responsables pour leur accueil et leur autorisation bienveillante.


•  En plus des sites Internet, figurant plus bas dans cette page, nous avons utilisé les petits ouvrages suivants:

    -  Einsiedeln, l'Abbaye bénédictine, plaquette de 48 pages, Editions du Signe, Strasbourg, Cedex 2, 2007.

    -  Einsiedeln, par l'Abbé Dom G. Holzherr, Verlag Schnell & Steiner GMBH, Regensburg, 1999 (31 pages).


•  Petite synthèse historique d'Einsiedeln

La fondation du site d'Einsiedeln remonte à l'an 835 environ. Un ermite du nom de Meinrad, né près de Tübingen en Allemagne (Bade-Wurtemberg), se retira sur le site d'Einsiedeln pour vivre dans quelques pièces, avec une petite chapelle, pour lieu de culte. Il fut tué par des voleurs qui lui enfoncèrent le crâne (en 861). On raconte que deux corbeaux, que St. Meinrad avait soignés et apprivoisés, pourchassèrent les assassins vers la vallée où ils furent jugés et exécutés. Cette légende des deux corbeaux explique la présence de deux oiseaux noirs dans l'écusson d'Einsiedeln.

L'ermitage de St. Meinrad resta ensuite abandonné pendant 40 ans. Un prêtre de Strasbourg reprit cet ermitage avec d'autres moines. Ils restaurèrent la chapelle et défrichèrent les alentours. En 934, la petite communauté monastique, obéissant à la Règle de St. Benoît, s'agrandit et un premier Abbé est désigné.

Le roi germanique Othon Ier (ou Otton Ier, 912-973), fondateur du futur Saint-Empire, conféra à la communauté d'Einsiedeln, l'Immédiateté d'Empire (le monastère naissant est ainsi placé directement sous l'autorité du roi). Il y eut, durant les 11 et 12èmes siècles, des querelles et frictions entre les autorités de la ville de Schwyz et le monastère d'Einsiedeln. En 1314, les Schwyzois prirent d'assaut l'Abbaye et la pillèrent. Les Habsbourg, voulurent punir les Schwyzois en les attaquant. Cela se solda par la fameuse défaite des Habsbourg près de Morgarten. Il est vrai qu'entre-temps, Uri, Schwyz et Unterwald avaient conclu un pacte (en 1291) pour unir leurs forces contre les Habsbourg (naissance de la Suisse primitive).

La ville de Schwyz exerça alors la fonction d'avoué sur l'abbaye d'Einsiedeln. Dès le 13ème siècle, et après, jusqu'à la Réforme, le Prince-Abbé permit à Einsiedeln d'acquérir des territoires. Mais les affaires de l'abbaye étaient entre les mains de nobles et de seigneurs laïcs. Cette situation n'était pas favorable à la bonne tenue des affaires. Le Landammann de Schwyz obligea l'Abbé à démissionner et en nomma un autre, venant de Saint-Gall, à la place. L'abbaye connut alors une situation plus saine et plus florissante. Toutefois, l'abbaye fut la proie des flammes à plusieurs reprises: en 1226, en 1465, en 1509, en 1577. C'est en 1286 qu'il est fait mention, pour la première fois, d'une chapelle dédiée à la Vierge: la Sainte Chapelle d'Einsiedeln. Après l'incendie de 1465, l'ancienne Chapelle des Ermites reçut la statue de la Vierge Noire (sculpture de la première moitié du 15ème siècle, provenant de la région d'Ulm). Sous cette Chapelle, devenue Saint Chapelle, sort la Source Notre-Dame. La Chapelle fut protégée par une voûte. Au temps de l'Abbé J. Eichhorn (1544-1569), plusieurs constructions furent élevées, tant pour le couvent que pour ses activités économiques.

Donc, un incendie, en 1577, détruisit le village et une bonne partie du monastère. La reconstruction fut entreprise. La Chapelle des Grâces, contenant la précieuse statue et la vieille chapelle des ermites, fut transformée au 17ème siècle. Elle fut complètement revêtue de marbre noir aux frais de l'archevêque de Salzbourg, en 1683. La reconstruction du monastère fut décidée, en 1702, par le Prince Abbé Maurus von Roll (1698-1714). C'est le frère Kaspar Moosbrugger (1656-1723) qui fut l'architecte de la reconstruction, laquelle commença par les bâtiments conventuels (il était empreint des techniques des grands architectes baroques du Vorarlberg). L'église sera reconstruite sous l'impulsion de l'abbé Thomas Schenklin (1714-1734), les plans ayant été déjà établis par K. Moosbrugger.

La reconstruction commença par la façade, en 1721, sous la direction de l'architecte Johann Rueff (décédé en 1750). La façade actuelle était terminée en 1724. Les tours sont hautes de 56 m. La place, devant l'immense église, devait être grandiose: elle fut aménagée de 1745 à 1747. L'architecte de cette place est milanais (P. Bianchi). L'eau de la source de la Chapelle Sainte fut dérivée, en 1749, au milieu de la place pour satisfaire le grand nombre de pèlerins. L'église fut consacrée en mai 1735. Les bâtiments baroques-baroques tardifs de l'abbaye à peine terminés, il y eut l'invasion française, suite à la Révolution de 1789. En mai 1798, 6000 soldats sous les ordres du général Schauenburg occupèrent l'abbaye. Abbé et moines durent fuirent en emportant les objets les plus précieux. Les troupes françaises se livrèrent à un pillage et à des profanations. Heureusement, la statue de Notre-Dames-des-Ermites qui avait pu être échangée contre un faux, fut mise à l'abri en Autriche. A l'arrivée au pouvoir de Napoléon, les activités de l'abbaye purent reprendre, mais des dégâts importants avaient été accomplis par les révolutionnaires.

[Note: le terme rococo concerne des éléments architecturaux et décoratifs étant apparus dès 1730-40, en architecture. Le terme baroque couvre la fin du 16ème siècle et le 17ème siècle; ensuite, l'architecture devient baroque tardive durant le premier tiers du 18ème s. Ensuite, on passe au décor rococo, dès 1730-40 environ, puis l'architecture devient néo-classique, un peu plus tard].

Le nombre de pèlerins s'accroissant, au 18ème siècle, il fallut agrandir cette église, et notamment la place disponible autour de la Sainte Chapelle, ou Chapelle des Grâces. On décide (Abbé Maurus von Roll et l'architecte milanais Marsigli, mandaté comme conseil) de créer, non pas une nef étroite dans l'alignement du choeur, mais une suite de 3 espaces successifs commençant par le plus grand espace, celui entourant la Chapelle vénérée: il s'agit d'un immense octogone réalisé par Moosbrugger, véritable écrin pour la chapelle revêtue de marbre noir. Puis suit une nef transversale (sorte de vaste transept) appuyée sur 4 pilastres monumentaux. Suit un troisième espace que Moosbrugger souhaitait revêtir d'une coupole élevée: c'est la croisée. C'est dans ce 3ème espace que se trouvent les deux Grandes Orgues d'Einsiedeln: à gauche en direction du choeur, l'orgue de Marie (Marienorgel, orgue de l'Evangile) et à droite le grand Mauritiusorgel (orgue de l'Epître), ce dernier étant le plus grand instrument de cette Abbaye.

Cette église abbatiale comprend donc, depuis l'entrée principale:

  -  L'octogone et la Chapelle de la Vierge. Il a une hauteur de 20 m. L'octogone est orné de fresques et de stucs en abondance (c'est l'un des décors les plus riches connus au monde de l'époque baroque-baroque tardive).

  -  de l'octogone, on passe à la nef qui est soutenue par 4 piliers imposants. La chaire est l'oeuvre d'Egide Asam (1725). On remarque, dans cette première travée une coupole de plus de 20 m de haut.

  -  la deuxième travée de la nef dominée par la plus grande coupole (représentation de la Nativité). Cette coupole a 30 m de haut et est surmontée d'un lanterneau. C'est ici que se trouvent les deux tribunes des orgues. Ces orgues ont été montées en 1747 et les buffets superbes sont l'oeuvre de Joh. B. Babel (1749).

  -  puis vient le choeur inférieur, oeuvre de Franz Anton Kraus (1706-1752). C'est en 1746 que ce dernier reçoit le mandat d'apporter les modifications à l'ancien choeur (du 17ème s.) dont le décor n'était plus au goût de l'époque.

  -  puis vient le choeur supérieur, également remanié par Kraus en 1746. C'est dans cet espace, notamment, que l'on trouve l'orgue de choeur du facteur Viktor F. Bossart de Baar (canton de Zoug).

L'église abbatiale a fait l'objet de campagnes de restauration importantes: 1941-55 pour les façades, 1976-84 pour le choeur inférieur et la sacristie, 1983-85 pour le choeur supérieur. La nef fut restaurée à partir de 1984. L'église fut donc consacrée en mai 1735 et, dès 1770, le monastère eut les dimensions impressionnantes et le décor que nous voyons actuellement.


•  Les orgues de l'église et du complexe conventuel

  - l'orgue situé à gauche vers l'entrée du choeur est l'orgue de Marie (Marienorgel), ou orgue de l'Evangile. Il comprend 34 jeux sur deux claviers et pédalier. C'est une reconstruction de la manufacture suisse Mathis (en 1988), sur des données retrouvées et datant de la fin du 18ème siècle. L'orgue en place fut en très grande partie détruit à la Révolution. Le buffet date de 1749

  - l'orgue (de l'Epître) situé à droite en direction du choeur est l'orgue principal (Mauritiusorgel), dans un buffet baroque (1749). L'instrument est une reconstruction de la manufacture suisse Mathis (1994) comprenant 62 jeux sur 4 claviers et pédalier (composition permettant d'exécuter des pièces baroques et romantiques).

  - l'orgue de choeur, que nous n'avons pas pu visiter, est un instrument de Viktor Ferdinand Bossart de Baar (datant de 1754). Il fut remanié au début du 19ème s., notamment par Franz Anton Kiene, en 1827-28. La maison suisse Mathis a procédé à une restauration soigneuse de 1982-85 en restituant l'état de l'instrument au niveau des interventions de F. A. Kiene (1827-28). Cet orgue compte 29 jeux sur 2 claviers et pédalier. A propos de cet orgue de choeur: nous avons eu une correspondance avec la Maison Mathis, en juin 2011, laquelle nous permet de clarifier nos connaissances. Cet orgue de choeur comprend deux buffet qui se font face. A droite, le buffet possède une console et contient les jeux du Grand-Orgue et du Positif. A gauche, on remarque un buffet symétrique dans le choeur. Ce buffet contient les tuyaux de la pédale et ne possède pas de console. Le pédalier du buffet de droite commande les jeux du buffet gauche par un système de traction mécanique souterrain. On retrouve ici un système assez identique à celui qui règne dans l'orgue de choeur de la Cathédrale de St-Gall (où il y a également une traction souterraine entre deux buffets qui se font également face). On trouvera des détails et des photos sous le lien suivant: cliquer ici (pour Einsiedeln, orgue de choeur). Pour l'orgue de choeur de la Cathédrale de St-Gall, cliquer ici

  - Il y a encore d'autres orgues à Einsiedeln, notamment un orgue portatif du 18ème siècle dans une des salles de réunion. Il y a également un orgue (dans un buffet de 1908) placé dans la Studentenkapelle (Chapelle des étudiants). Comme tous les autres, il a été restauré par la manufacture Mathis en 1990 (2 claviers, pédalier, 13 jeux). 


•  Composition de l'orgue de Marie (Marienorgel), à gauche à l'entrée du choeur (orgue de l'Evangile): (cliquer ici pour plus de détails). 

Hauptwerk (Grand-Orgue): Principal grande 16', Principal 8', Suavial (à partir de a°) 8', Flûte de Chasse 8', Viola di Gamba 8', Octav 4', Flûte de Bec 4', Quint 3', Superoctav 2', Mixtur 4-6f 2', Cymbale 3-4f 1', Cornet 5f 8', Fagott (Basson) 16', Trompette 8'.

Rückpositiv (Positif de dos): Copal 8', Praestant 4', Dulcian 4', Octav 2', Waldflöte 2', Larigot 1 1/3', Sesquialtera 3f 1 1/3', Mixtur 3f 1', Vox Humana 8', Tremulant.

Pedal: Violonbass 16', Subbass 16', Octav 8', Violoncello 8', Bourdon 8', Quint 6', Octav 4', Cornet 4f 2 2/3', Bombard 16', Tromba 8', Clarino 4'.

Accouplements: II/I, I/P, II/P. Tirants mécaniques en/hors pour: Tromba, Trompette, Bombard. Plenum en/hors. Traction entièrement mécanique.

[Copal = Copl ou Coppel, un Principal, normalement; voir ici . Dulcian = petit Diapason; voir ici ]. 


•  Composition du Grand Orgue de l'Epître (Mauritiusorgel), à droite à l'entrée du choeur: (cliquer ici pour plus de détails).

Hauptwerk (Grand-Orgue): Principal doux 16', Montre 8', Flûte harmonique 8', Tibia 8', Bourdon 8', Prestant 4', Flûte 4', Tierce 3 1/5', Quinte 2 2/3', Doublette 2', Fourniture 4-6f 2', Cornet 5f 8', Bombarde 16', Trompette 8', Clairon 4'.

Positiv (Positif): Principal 8', Flûte douce 8', Gambe 8', Octave 4', Flûte 4', Nazard 2 2/3', Octave 2', Quarte de Nazard 2', Tierce 1 3/5', Plein-Jeu 2 2/3', Cymbale 1', Basson 16', Trompette 8', Cromorne 8'.

Schwellwerk (Récit): Bourdon 16', Cor de nuit 8', Aéoline 8', Voix céleste 8', Prestant 4', Flûte octaviante 4', Salicet (proche du Salicional) 4', Quinte 2 2/3', Octavin 2', Piccolo 1', Trompette harmonique 8', Basson-Hautbois 8', Voix humaine 8', Clairon 4', Tremblant.

Rückpositiv (Positif de dos): Pommer 8', Flöte 4', Schwiegel 2', Quinte 1 1/3', Octave 1', Cornetto 3f 2 2/3', Regal 8', Tremulant.

Pedal: Principal 16', Sousbasse 16', Quintviole 16', Quinte 10 2/3', Octave 8', Flûte 8', Violoncelle 8', Prestant 4', Mixture 4', Bombarde 16', Basson 16', Trompette 8'.

Accouplements: II/I, III/I, III/I 16', III/II, I/P, II/P, III/P, III/P 4'. Aides aux accouplements: II/I, III/I, III/II. Traction mécanique des notes et jeux (double traction pour les registres pour permettre l'emploi d'un combinateur).

[Schwiegel: voir ici . Tibia: signifie "tuyau"; peut désigner une Flûte, un Fugara, une Spitzflöte notamment; voir ici ].


•  Liens Internet à consulter:

     - http://www.kloster-einsiedeln.ch/ (site de l'Abbaye),

     - http://fr.wikipedia.org/wiki/Einsiedeln (page en français),

     - http://de.wikipedia.org/wiki/Einsiedeln (page en allemand),

     - autre page en français: voir ici ,  

     - http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F710.php (lien historique),

     - http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F11491-1-1.php (vie monastique),

     - http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F11491-1-4.php (église et bâtiments),

     - http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F8569-1-7.php (vie religieuse dans les Alpes. Chercher la rubrique en bas de page),

     - lien touristique sur Einsiedeln: cliquer ici ,

     - orgue de la Studentenkapelle: cliquer ici ; et l'orgue portatif: cliquer ici ,

     - http://en.wikipedia.org/wiki/St._Meinrad_Archabbey (abbaye St. Meinrad, dans l'Indiana, aux USA; fondée par des moines bénédictins d'Einsiedeln arrivés en 1854),

     - les orgues d'Einsiedeln (abbaye): le Marienorgel (Evangile), le Mauritiusorgel (Epître), l'orgue de chœur, l'orgue de la Stiftsschule (Gymnasium), l'orgue de Studentenkapelle (chapelle des étudiants), l'orgue portatif ,

     - l'orgue du couvent des bénédictines d'Einsiedeln à In der Au.  L'orgue de l'église réformée d'Einsiedeln .   


•  Ci-dessus, en guise de vignette agrandissable de cette page, nous mettons un cliché personnel de la façade de l'abbaye d'Einsiedeln (août 2008). Cliquer sur l'image pour l'agrandir. Les autres clichés personnels (autorisés) figurent dans la rubrique "photos" attenante à cette page de texte.  


Autre vue de la façade de l'abbaye d'Einsiedeln: ci-dessous, à droite

Vue de la façade de l'abbaye. Cliché personnel (août 2008)

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